A toi, cher 1A à Sciences Po : guide d’orientation à Tampere – English version

Hellooo!

This can seem a bit akward, to have this article in English without any warning, but you’ll soon have adapt communicate in English 100% of your time! (or 80% if you still love your family and call them regurlarly)

Then, I thought it could be interesting to write this article about your arrival in Tampere in English, so you dive right away in the English-speaking world that will be yours for one year! Well, let’s get into it!

Lucky you, Finnish people are really efficient and helpful when it comes to administrative stuff so you’ll be soon settled. However, here are the few steps you’ll have to get through!

First you need to pick up your papers in the university from the UTA International office (Main building, A129).

The bank to pay the fees for the student card is NORDEA (or you can do an online transfer with the IBAN you’ll get with your registration papers).

You have to bring the receipt and your papers to the Registrar’s Office (almost next to the International Office)).

To get your Finnish Identity Number Code, you need to bring an identity document and one of the paper the university gave you to the Local Register Office (Maistraati).

The place to get your bus card is the Tampere Regional Transport Service Desk (http://joukkoliikenne.tampere.fi/en/info/customer-service.html).

You’ll probably receive a mail from the University with other infos, maybe there will be a special desk to get your papers (I got mine from the Summer School info desk for instance). I think you’ll have a campus tour like we did and others events during the Orientation week!

Regarding clothes, I bought warm snow boots and a winter jacket in Tampere, you can check in Koskikeskus, which a big shopping centre where you’ll find many fashion and sport brands.

Finally, about your room, it depends where you’ll be but if you’re going to Lapinkaari as I did, I recommend buying a wifi router as the internet can only be accessed by a ethernet cable. so having a router will allow to have « floating wifi » in your room, for both your laptop and your phone. You can get a starting package at the university that you’ll rent for the year, with pans, pots, some cuttlery. To be honest I managed to cook with free-use stuff in the kitchens, but if you don’t want to share and prefer to have your own « kitchen kit », that option could be appropriate for you! Don’t forget to check the Recycling Room in the University of Tampere, where exchange students leave their stuff like pillows, blankets, plants… if you want to save money rather than going to Ikea!

Enjoy your exchange year, you’ll soon see how rich and full it is. Try to appreciate every moment, every opportunity, every discussion you could have because one year is quite short in the end and don’t worry if sometimes you feel low, being able to manage yourself and your emotions is part of the process and is one of the lessons you’ll get from the experience.

Léna

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Que faire à Tampere? 15 idées!

Hellooo!

Dans cet article, on va parler ce que l’on peut faire à Tampere, entre découvertes, visites, immersion dans la nature, et dégustation finlandaise!

1.Le parc d’attractions de Särkäniemi

Si vous avez connaissance de la tour panoramique emblématique de Tampere, Särkäniemi doit vous dire quelque chose! C’est un grand parc d’attractions, ouvert à la belle saison et qui propose de nombreuses activités et des thèmes selon les périodes. Je n’y suis pas allée mais tous mes amis l’ont fait et y ont toujours passé un très bon moment. Ici le lien du site du parc

2. Patin à glace ou ski de fond

Quand l’hiver est installé depuis longtemps, une épaisse couche de glace se forme sur le lac Näsijärvi malgré son impressionnante taille (256.12 mètres²!). Alors de janvier à mars, il est commun de voir les finlandais faire du patin à glace ou du ski de fond sur les sentiers dégagés par des tracteurs (si ça peut vous rassurer sur la solidité de la glace!) sur le lac! Pour les étudiants, il suffit de se renseigner auprès des associations de la fac qui peuvent vous prêter gratuitement des patins!

3. Du kayak sur le lac

Etant donné que le lac n’est pas toujours gelé et que les températures peuvent parfois être douces (18°C en août je vous jure!), il peut être très agréable de louer un kayak pour faire un tour sur Näsijärvi et faire une pause sur l’un des nombreux îlots. Je ne me souviens plus du prix que l’on avait payé mais divisé par six, c’était plus que correct!

4. Le musée Vapriiki

Je l’ai mentionné également plusieurs fois mais le musée Vapriiki est vraiment un endroit agréable où passer quelques heures, encore plus quand le temps n’est pas au beau fixe! L’entrée est gratuite le vendredi après-midi (mais les prix restent accessibles). Le musée Vapriiki comporte plusieurs sections: une partie sur l’histoire de Tampere, ses guerres et son passé industriel, une partie sur les roches, les pierres et les minéraux, sans parler des fossiles, une partie consacrée à la faune finlandaise, une autre aux technologies et aux jeux vidéos (Mario Kart à disposition des visiteurs!). Enfin, une section concerne le hockey sur glace (un sport très populaire en Finlande et à Tampere) et une partie historique sur les jouets. J’y suis allée trois fois et j’ai toujours passé un moment très appréciable.

 

5. Le musée des Moomins

Centraux dans le patrimoine culturel finlandais et populaire en Asie notamment, les Moomins sont des petits personnages de dessins animés créés par la finlandaise Tove Jansson. Je n’ai pas eu l’occasion de faire ce musée et les Moomins ne sont pas très populaires en France mais si vous voulez vraiment vous imprégner de la culture finlandaise, ce musée vaut le coup (me basant une fois de plus sur l’avis de mes copains qui y sont allés!)

6. Le musée Amurin

Un dernier musée pour la route! Je suis allée au musée Amurin dans le cadre d’un cours sur l’Etat-Providence finlandais en août, que nous avons visité avec un guide. Il s’agit qu’un ensemble d’anciennes baraques habitées par les ouvriers tamperois au XIXe et au XXe siècles. La visite s’articule chronologiquement, du plus ancien baraquement au plus récent. Il y a eu un travail de conservation remarquable et beaucoup d’éléments incorporés pour recréer le plus fidèlement possible l’atmosphère de chaque époque. Situé dans le centre de Tampere, il est facile d’accès (comme tous les autres d’ailleurs) et se termine sur un ravissant café.

7. Manger des cinnamon buns

N’en déplaise à mes copains exilés en Suède pour l’année, les roulés à la cannelle sont bien finlandais! A déguster dans presque tous les cafés de Finlande, si vous aimez la cannelle, ils n’attendent que vous!

8. Moro Skybar

Au même titre que la tour de Pynnikki, le Moro Skybar offre un beau panorama sur la ville de Tampere mais est situé juste à côté de la gare donc dans le centre-ville. Le décor est très moderne et chic, boire un verre là-bas est un chouilla cher, on peut considérer que l’on paye la vue!

9. Un Sitsit finlandais avec ESN

Le sitsit est un événement étudiant typiquement finlandais. Il s’agit d’une soirée organisée par les associations étudiantes, souvent à thème où le but est de manger, de boire et de chanter (opération à répéter jusqu’à épuisement des troupes). Vous payez votre place (avec ou sans alcool inclus) et les chefs de sitsit vous guident tout le long. Des règles et des gages sont instaurés pour le déroulement de la soirée, alors gare à vous!

10. Le sauna en pleine nature et « l’ice-swimming »

Alors évidemment, assis confortablement dans ton lit (ou ailleurs), ça doit te paraître stupide de vouloir s’enfermer dans un four à 85-100°C pour après aller faire le grand saut dans le lac dont la température est glaciale (je ne mets pas de chiffre pour ne pas t’effrayer). Pourtant, c’est une activité on ne peut plus conviviale et agréable les soirs d’hiver et tu finiras peut-être par aimer ça. Tu peux même garder ton maillot dans les saunas publiques! (on est passé à deux doigts du pire non?) Habitant à Lapinkaari, mes amis et moi on allait soit à Kapinojan sauna soit à Rauhaniemi Public Baths (selon ta motivation pour marcher dans la forêt)

11. Finlayson

C’est un quartier qui regroupe les anciennes usines industrielles Finlayson en brique rouge, ainsi qu’un parc, une église et un « palais » (ne t’attends pas au Palais Catherine de Saint-Pétersbourg) mais c’est un quartier sympa où déambuler, avec plusieurs ponts qui enjambent la rivière Tammerkoski faisant le lien entre les deux grands lacs bordant Tampere, Näsijärvi et Pyhäjärvi.

 12. Les cafés

Je t’avais déjà fait un article sur les endroits où passer un chouette moment pour tes papilles ici  mais je rajouterai à cette liste le café Tampere Vohvelikahvila où l’on mange d’excellentes gaufres. Le prix est un petit peu excessif à mon goût (7-9 euros la gaufre garnie) mais le café est mignonnet et les gaufres vraiment cool!

13. Pispala

Pispala est pour moi le plus joli quartier de Tampere, situé un peu à l’écart du centre ville, sur une colline de sable. La vue sur les lacs y est sublime, on y trouve le plus vieux saunas encore en activité et l’atomosphère qui y règne est d’un paisible et d’un calme qui sont fort appréciables. Si jamais vous avez l’occasion d’y faire un tour, allez-y!

14. La chasse aux aurores boréales

Impossible pour moi de faire l’impasse sur le fait qu’à Tampere (sur le bord du lac Näsijärvi c’est top car il faut s’éloigner de la lumière produite par la ville), on peut apercevoir des aurores boréales si le temps est dégagé et si l’indice appelé kp est de plus de 3 (vous pouvez trouver les prévisions sur ce site http://www.aurora-service.eu/ ). Alors bien sûr, il faut saupoudrer tout ça de chance mais j’ai pu en apercevoir quelques unes quoique faibles (à chaque fois qu’elles étaient puissantes je les ai loupées, à charge de revanche!)

15. La tour Pynnikki

Je l’ai évoquée de nombreuses fois mais la tour Pynnikki est un peu incontournable à Tampere. Accessible à 15 minutes à pied du centre-ville, elle offre une petite immersion dans la forêt, un café charmant et une magnifique vue sur Tampere et ses environs. Lien TripAdvisor ici

On se dit à bientôt!

Léna

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Sweden, sweet Sweden

Si le décalage entre la France et la Suède se fait sentir, celui entre l’Espagne et la Scandinavie en général est tout simplement énorme. Je vous emmène donc dans le grand froid, pour un aperçu de la ville de Lund et du fameux « hygge », que vous connaissez déjà.

Pour mieux connaître la Suède, n’hésitez pas à aller faire un tour sur le blog de Pauline, « But first, let me take a Fika », je ne veux pas usurper sa place de spécialiste de ce pays.

 

LUND

Je sais, encore un nom qui évoque une ville perdue au milieu de nulle part, avec une église, trois immeubles et une moyenne d’âge de 90 ans.
Eh bien Lund n’est pas comme cela.

J’hésite à finir là mon article, mais je pense que ça ressemblerait trop à une blague de mauvais goût. Voici donc quelques précisions qui vous donneront, j’espère, l’envie de voyager.

 

Tout d’abord, la cathédrale de la ville est assez impressionnante, et tout le monde vous la citera comme la principale attraction à visiter. Si on omet le corbillard qui nous attendait à l’entrée, ces affirmations sont fondées. Le bâtiment possède d’ailleurs une crypte certainement très ancienne, ainsi qu’une énorme horloge astrologique (si, ça existe) qui sonne deux fois par jour.

 

 

 

Mais Lund est également pleine de ressources : le jardin botanique et sa serre, la bibliothèque absolument magnifique (admirez-la de l’extérieur, ne vous attendez pas à entrer dans Poudlard), les rues animées et même l’université aux multiples associations qui, le jour de notre visite, essayaient de persuader les étudiants à grands renforts de chocolats, de pass pour de la gym ou de t-shirts ornés de la tête de Marx, font partie de son charme.

                                                    La bibliothèque de l’université

 

 

                                      L’université

Tout le monde là-bas parle anglais, et par là j’entends toutes les générations. On ne peut pas dire que le suédois paraisse facile, mais le fait de ne savoir dire que bonjour et merci n’a pas été une barrière pour me faire comprendre. 

 

                                        Lomma

Lund présente aussi l’avantage d’être très proche de la mer. Vous sautez dans le premier bus régional qui passe et en un rien de temps vous voici à Lomma, à manger un poisson près du port, avant de vous rendre tranquillement jusqu’au  phare qui surplombe la mer, laissant dans votre dos les bateaux et les plages de sable qui, avec le vent de l’hiver, font peu envie, c’est vrai. Pour ne rien gâcher, l’endroit est aussi doté d’une bibliothèque, cette fois avec vue sur le port.

Si vous vous rendez à Lund, je ne saurai vous donner d’un conseil : n’ayez pas peur d’ouvrir des portes. Cela paraît bête, mais le grand bâtiment qui fait face à l’université et semblait clos abritait en fait un hall gigantesque et une sorte de grande salle ou chapelle toute en longueur, parée de dorures, où un orchestre à cordes répétait pour une cérémonie. Je pense que cette espèce de concert privé, cette musique sortie de nulle part fait partie des meilleurs souvenirs de ma vie.

En ce qui concerne la vie étudiante, Lund peut paraître assez tranquille, mais c’est sans compter l’existence des nations. Je n’ai pas eu l’occasion d’aller à l’une de leurs soirées, mais d’après ce que j’ai compris il s’agit d’énormes associations étudiantes, dans des bâtiments où certains étudiants ont même choisi d’élire domicile. Des soirées sont organisées pour les membres des nations, certains peuvent travailler là-bas en échange de tickets de réductions, de repas de remerciement, etc.

D’ESPAGNE EN SUEDE

Comme je vous l’ai expliqué, les différences entre l’Espagne et la Suède sont flagrantes, et si un élève erasmus en Suède aura remarqué les mêmes choses, il n’aura sans doute pas le même ressenti face au mode de vie de ce pays.

Pour commencer, la présence impressionnante des produits bios dans les supermarchés. Concrètement, la Suède est une terre pour les végans (si l’on omet les boulettes de viande qui sont une spécialité locale). Après les tapas pleines d’huile d’olive, le jamon serrano, je me suis vite rendu compte que manger frit était là-bas à peine aussi courant, sinon moins, qu’en France. L’occasion de réaliser le développement inconscient de mon addiction à l’huile d’olive.

Ensuite, les gens marchent lentement. J’entends d’ici mes amis d’Espagne protester que ce n’est pas une différence, mais laissez-moi m’expliquer. Les espagnols marchent comme s’ils faisaient une petite promenade du dimanche, et ce absolument tout le temps, mais ils le font en ayant 15 minutes de retard en toute occasion (j’aurais d’ailleurs du mal à expliquer si c’est leur vitesse qui cause leur retard ou si c’est l’idée du retard qui les rend totalement déstressés). Chose impressionnante donc : les suédois sont tout aussi peu stressés, mais sont TOUJOURS à l’heure. Oui, vous pouvez applaudir.

Petit point qui a été difficile à vivre, et qui va de pair avec leur ponctualité : le strict respect des règles. Que vous trouviez cela respectueux ou psychorigide, ils ne doubleront jamais dans une queue, ne traverseront jamais à un passage piéton si le feu n’est pas passé au vert (oui, même s’il n’y a personne et que cela devient presque ridicule). De mon côté, j’ai frôlé la mort plusieurs fois en voulant, comme en Espagne, m’arrêter à 5 centimètres du bord du trottoir.

S’ajoute à cela une extrême politesse, qui fait des suédois des gens très faciles à vivre. Si vous doublez dans une queue (ce qui n’est pas très gentil), vous ne vous exposerez à aucun regard mauvais, aucune remarque bien placée. Ils laisseront leur haine bouillonner intérieurement. Le bon côté des choses, c’est que cette politesse en toute circonstance vous permettra de trouver un bon samaritain prêt à vous aider à chaque coin de rue. Remarque : les espagnols aussi, mais ils ne parlent pas du tout anglais, comptez sur la langue des signes. Et ils vous doubleront dans les queues.

C’est peut-être un cliché, mais il est vérifié : pour être bien zen et oublier le froid, les suédois allument des bougies à peu près partout. Dans les cafés, les appartements… Cela modifie vite l’ambiance, mais paraît étrange au début.

Enfin, si je dois retenir une chose de la Suède, c’est la capacité de ses habitants à prendre le temps. Simplement. Profiter de l’instant, de pas courir dans tous les sens, ne pas optimiser chaque minute, chaque seconde. Cela paraît anodin, mais a constitué pour moi une véritable révélation.

 

Merci donc à Colin qui a su me faire tomber amoureuse de ce pays et de cette petite ville où non, il ne fait pas si froid que ça. Un gros big up à Léo également.

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Voyage en Laponie – Février 2018

Hellooo!

Je reviens avec beaucoup de retard sur mon voyage en Laponie et pour une fois je vais laisser les images parler d’elles-mêmes (ce qui évitera au passage de trop spoiler les futurs étudiants qui s’aventureront en Laponie). C’était une magnifique aventure, tant par les paysages que par les moments privilégiés passés avec mes copains d’ici.

On se dit à bientôt,

Retrouvez lenasmadja sur And the Day is Dark and Full of Blondies

Article original : Cliquer Ici

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Cuba (libre) te amo – 17 au 23 décembre 2017


La fierté cubaine et les belles couleurs de La Havane

Depuis plusieurs années l’idée de me rendre un jour à Cuba me trotte dans un coin de la tête. Par manque de moyens et de temps ce projet n’avait jamais pu se réaliser alors quand l’occasion de partir entre amis de Sciences Po et de San Diego pour une semaine juste après nos partiels s’est présentée, je n’ai pas hésité une seconde avant de répondre « oui ».

Partir à Cuba n’est pas une chose simple, encore moins depuis les Etats-Unis. L’île est très mal connectée puisque internet n’est pas distribué partout, l’accès est payant à la carte et le téléphone ne marche pas depuis l’étranger. Une réservation d’airbnb mettait en moyenne trois jours à être confirmée et jusqu’au matin du départ il a été assez fastidieux de comprendre toutes les modalités du visa cubain. Quoi qu’il en soit, malgré une organisation parfois compliquée nous étions dans l’avion au départ de Los Angeles le 17 décembre direction la Havane. Après cinq heures de vol nous avons atterri à l’aéroport international José Marti situé un peu à l’extérieur de la ville sous 28°C et un grand ciel bleu. Récupérer les valises et changer nos euros (mille fois plus gagnant qu’avec des dollars) a été également assez long puisque l’affichage exact des diverses informations était (un peu) en option. Une fois munis de nos CUC (Cuban Convertible Peso soit la monnaie nationale avec le CUP Cuban Peso) on a pris un taxi direction notre airbnb situé dans le quartier chinois de la Havane, le deuxième plus grand au monde après celui de San Francisco d’après notre chauffeur.


Chinatown version La Havane

Notre chauffeur, Jordan, était vraiment adorable, on a pas mal discuté avec lui de Cuba et surtout des connexions. En effet, comme je l’ai écrit plus haut l’accès à internet est très restreint sur l’île en particulier tout ce qui touche au streaming. Ainsi quelques sites / applications qui pour nous sont communs sont bloqués à Cuba comme Netflix, Snapchat, Youtube, Spotify… Certains sites directement reliés aux Etats-Unis également, comme le portail de ma session étudiante de l’université américaine par exemple (oui j’étais stressée pour les résultats de mes partiels ok). Comme Jordan mettait du reggaeton plutôt récent, comme Tu Foto de Ozuna (les vrais savent), on lui a demandé comment il l’avait récupérée et il nous a répondu « grâce au paquete » soit un réseau de pirates qui chaque semaine télécharge les chansons, films et séries du moment au Mexique et aux Etats-unis, contenu ensuite partagé sur toute l’île par clefs usb et disques gravés, comme à l’époque de nos parents. On était super contents de voir le système du paquete pour de vrai parce que la veille on avait regardé le documentaire génialissime de Major Lazer sur Cuba et la musique (que je vous conseille vraiment) où le paquete est mentionné de nombreuses fois et expliqué entièrement. On est donc arrivés sur la Havane avec du reggaeton à fond dans le taxi et la promesse de Jordan que nous allions adorer Cuba.


Habana vieja

Dès notre première sortie pour aller dîner le soir, ce qui m’a frappée c’est le sentiment de sécurité dans la rue. En voyant les nombreux immeubles délabrés de La Havane et le nombre de personnes dans la rue assises à même le sol, j’ai directement pensé par réflexe que la ville allait être peu safe et j’avais totalement tort. On va dire qu’en Europe, à la vue de mecs qui « zonent » dans des petites rues sombres, on a plutôt tendance à changer de trottoir ou à changer de chemin. A Cuba, la vie nocturne bat son plein ce qui fait qu’il est très tranquille de se balader jusqu’à tard. Beaucoup d’enfants jouent dehors jusqu’aux alentours de 23h30, de nombreuses familles discutent dehors face à leurs portes, ce qui m’a beaucoup rappelée l’Espagne l’été quand la chaleur empêche les gens de rester chez eux avant que la nuit ne tombe.


Les vieux édifices de La Havane

Dès la première soirée on a tous pensé que la Havane était un gros bazar organisé Je ne trouve pas d’expression qui pourrait mieux définir cette incroyable ville où les voitures roulent dans tous les sens et où la vie grouille de tous les côtés, comme nombreuses villes d’Asie du Sud-Est. Seuls les quartier touristique, autour du Paséo a José Marti et du Parque central et le quartier des ambassades sont vraiment très propres, avec de vraies routes bétonnées. Pour le reste on croise beaucoup d’immeubles délabrés voir à moitié debout, entre deux maisons colorées aux peintures défraîchies et plusieurs vieilles Chevrolet pastels. La plupart des routes sont faites de terre, certaines sont encore à moitié en construction et creusées ce qui laisse d’énormes trous dans le sol (toujours bien regarder où l’on met les pieds à la Havane!). Les poubelles sont aussi parfois déversées à même la terre ce qui laisse dans certaines rues une bonne odeur de crotte de chien et de benne à ordures (soyons crus parce que parfois c’était vraiment fort). Le contraste est assez conséquent entre les « beaux » quartiers et les rues aux brèches béantes mais dans les deux cas, l’ensemble fait « propre » (je ne saurais vraiment pas comment décrire cette ambiance singulière, c’est si spécial si unique).


Toujours bien regarder où l’on met ses pieds dans les rues de La Havane


Service ordurier 2.0

On a vu zéro homeless à Cuba ce qui change énormément des Etats-Unis. L’impression globale que m’a laissée cette belle île était que même les gens les moins riches avaient quand même le minimum, même si bien évidemment en six jours je n’ai pas eu le temps de tout voir. L’impression que nous avons eu (confirmée par les habitants et nos recherches en rentrant) était qu’il n’y a « pas » de misère à Cuba. Tout est rationné, nourriture, médicaments etc mais en échange personne ne se retrouve avec rien. Nous n’avons vu personne en réelle situation de détresse et même si nombreuses personnes travaillent dans la rue, personne ne fait la manche et pour gagner de l’argent les Cubains préfèrent vendre leurs services ou des petits souvenirs que la mendicité. Malgré le harcèlement constant pour les taxis, tout le temps, partout, à chaque instant (ex : quand on passe devant un café et que des mecs dont le plat vient d’arriver te crie « taxi ?» de l’autre bout du trottoir) il est très agréable de se balader dans un quartier touristique d’une ville inconnue sans se faire alpaguer tous les deux mètres pour une rose ou de l’argent (cc Barcelone). Comme je viens de l’écrire c’est ce que nous avons pu cerner en six jours et c’est l’impression globale que l’île nous a donné même si en réalité, bien évidemment, la vie n’est pas si rose pour les cubains. Je reviendrai plus tard sur cet aspect.


Taxis cubanos

Pour ce qui est de la nourriture, Cuba nous a à nouveau surpris positivement et ce dès le premier soir. Nous n’avons jamais payé plus de 7CUC pour un plat, ce qui revient à 5e30 avec des portions vraiment énormes et des saveurs incroyables. Je crois que le moins cher qu’on ait payé pour une pièce de bœuf et du riz avec des haricots, une spécialité cubaine était 2,50CUC soit environ 1e90. Même chose pour les cocktails, la plupart de nos mojitos et cuba libres nous ont coûté 2,50CUC, plutôt cool non ? J’avais presque la larme à l’oeil en pensant à tous ces mojitos parisiens en terrasse que j’ai refusé parce qu’ils coûtaient un demi smic. En plus d’être très peu coûteuse, la nourriture / boisson cubaine est vraiment de très bonne qualité, manger des spécialités locales tous les jours a été un nouveau voyage quotidien. Le dernier soir on a fêté la fin du séjour en mangeant des langoustes, la spécialité de Cuba que nombreuses personnes nous avaient conseillé et on a pas été déçus, surtout que encore une fois ça nous a coûté vraiment peu cher (autour de 12e quand en France cela coûte le quadruple). La bière cubaine, la cristal cerveza est aussi très bonne et ça vaut tellement mais tellement mieux que la Bud Light (prends ça Trump). À La Havane nous n’avons jamais mangé en dessous de 5,50CUC tandis que lorsqu’on est allés à Varadero, donc plus vers la campagne, les prix étaient vraiment bas, entre 3CUC et 5CUC pour un plat complet.


Spécialité cubaine : porc et riz aux légumes et les fruits aux mille couleurs

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La carte des cocktails dans un bar à La Havane avec des prix plutôt sympathiques

On a donc partagé notre séjour entre La Havane et Varadero, à l’est de l’île. Nous sommes tous tombés amoureux de Cuba pendant ces vacances et ce en particulier grâce à l’ambiance unique de La Havane. Entre ces belles maisons et immeubles colorés, ces Chevrolet pastels à chaque coin de rue, son « bordel organisé » et l’ambiance festive qui rythme la ville, il est vraiment difficile de ne pas apprécier la capitale. Entre beauté architecturale par certains de ses monuments comme sa cathédrale ou son musée de la révolution (où nous avons pu encore une fois mesurer l’adoration des cubains pour Che Guevara), ses petites rues piétonnes où la vie bat constamment son plein entre restaurants animés et bars dansants ou la gentillesse de ses habitants, la Havane est une ville chaleureuse, rythmée et pleine de charme. Les cubains font partie des gens les plus gentils qu’il m’ait été donnée de rencontrer (désolée les Thaïlandais mais il y a compétition là) et toutes les belles rencontres que l’on a pu effectuer n’ont qu’embelli notre beau voyage.


El Capitolio y el museo de la revolución

Nous avons donc passé environ quatre jours dans la capitale où nous avons visité quelques incontournables comme le musée de la révolution, paseo a josé marti, la vieille havane, le capitole et où nous nous sommes énormément baladés dans chinatown et le centre de la ville. L’ambiance de la ville, le jour comme la nuit est quelque chose que je n’oublierai jamais. En effet, je pense qu’il y a quelque chose de vraiment singulier à Cuba que l’on ne peut retrouver nulle part ailleurs qui est cette sensation d’être réellement coupée du monde puisque nous sommes vraiment sans connexions et sans moyen de communication avec le reste du monde. Et même si cela peut un peu inquiéter les proches (= désolée maman si tu t’es inquiétée au bout de cinq jours sans avoir de nouvelles) quel sentiment de liberté que de ne pas checker son téléphone dans la journée. Ajouté à cela l’ambiance animée de La Havane, nous avons passé quelques jours emplis de légèreté et de fête. Et pour finir sur ce point, du coup, ce qui est assez drôle c’est que le pays semble bloqué dans les années 1990-2000, tant par le style cubain (= téléphone à clapet, vêtements aussi swags que ceux de la StarAc, gel dans les cheveux et strass à fond) que par l’architecture (vieux immeubles, vieilles voitures…). Nombreux endroits et détails m’ont vraiment rappelés l’Espagne, comme certains édifices aux salles d’eau datées que l’on peut retrouver dans les vieux immeubles espagnols construits il y a plus de 70 ans.


A gauche, Paseo a Jose Marti qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Las Ramblas de Barcelone ; à droite les belles couleurs des rues de La Havane face au Capitole

Pour ne pas voir uniquement que La Havane – et aussi parce qu’on voulait faire la fête au soleil – nous sommes allés passer deux jours à Varadero, à 2h de bus à l’est de la capitale. Après un trajet un peu fastidieux, entre les vaches au milieu de la route la nuit que le chauffeur a vu au dernier instant et les horaires cubains plutôt flexibles, nous sommes arrivés à Varadero, petite ville près de l’eau connue pour ses plages de sable blanc, ses fêtes et son eau transparente. Effectivement les plages étaient paradisiaques et pour nous tous les plus belles que nous ayons jamais vues. Sous un grand ciel bleu nous avons pu profiter de l’eau limpide à 25°C, bien plus chaude que l’océan californien.


La vieille gare routière de Varadero


Varadero rime avec paraíso


Varadero et ses belles couleurs d’été

Le soir nous sommes sortis deux fois dans les boîtes populaires chez les cubains dont « La casa de la musica » connue pour être la « meilleure boîte de nuit cubaine ». Nous y sommes allés un lundi soir soit le jeudi étudiant cubain (quoi de mieux que de sortir le lundi pour être KO toute la semaine qui suit n’est-ce-pas) et la boîte était pleine à craquer, avec du reggeaton à fond, des couples dansant la salsa cubaine de tous les côtés et des mojitos à 3CUC. L’ambiance était folle et m’a rappelée les soirées au Mexique que l’on fait à Tijuana, de l’autre côté de la frontière à San Diego.


Le coucher de soleil sur Varadero avant de sortir le soir

Ce qui était énorme c’est que, comme je l’ai mentionnée plus haut, le streaming n’existe pas à Cuba et si les pirates arrivent à télécharger des musiques ce sont uniquement celles qui sont populaires au Mexique, puisque les relations avec les Etats Unis sont toujours très compliquées. Ainsi on a pu entendre du reggeaton actuel (Felices los 4, Bad Bunny tout ça, les vrais savent) mais pour ce qui est des chansons anglophones… Yeah de Usher était probablement la plus récente que le DJ ait passé (oui oui, celle qui est sortie avant 2010). On a même eu le droit à « move bitch get out the way bitch get out the way » ……… C’était vraiment énorme parce qu’en Europe ou aux US, on est aux antipodes de cette situation. On a adoré la soirée étudiante et l’ambiance de boîte de nuit cubaine, qui est vraiment différente de celle qu’on connait en France. Pour ce qui est du reggaeton, ça m’a énormément rappelé l’Espagne mais les cubains sont quand même de meilleurs danseurs (désolée mes petits catalans). En parlant de catalans, à Cuba le Barça est LE club favori ! On a pu voir de nombreux drapeaux du club un peu partout dans la ville et plusieurs cubains nous ont dit que le Barça était très apprécié sur l’île. On était à trois jours du clasico (qu’on a gagné 0-3 je le rappelle) et ils ne parlaient que de ça ! J’avoue que j’en ai un peu profité pour montrer ma carte de socio ce qui a suscité des regards plein d’étoiles dans les yeux. Pour être honnête c’était vraiment cool, et limite émouvant en tant que grosse chauvine, de voir que même dans l’un des pays les plus coupés du reste du monde, le Barça était autant apprécie. Visca Barça i visca Cuba !



Les cubains et le Barça, une belle histoire d’amour

Une dernière chose que j’étais obligée de mentionner dans cet article, c’est l’amour qu’ont les cubains pour ceux qu’ils appellent « leurs sauveurs » : Che Guevara, Fidel Castro et José Marti. Le Che est vraiment partout sur l’île, entre photos, peintures, tee shirts, tags… Tous les cubains à qui on a parlé l’apprécient voire l’adulent et le considèrent comme un icône. Même chose pour « Fidel » et José Marti, même si leur présence est moins ressentie. Les cubains prônent leur système comme le meilleur au monde en répétant que leurs universités, écoles et services médicaux font partie des meilleurs sur terre, ce qui est vrai. On a tendance à l’oublier tant par certains aspects Cuba se prête aux caractéristiques d’un pays en voie de développement, mais en réalité c’est un pays vraiment avancé sur certains aspects. Je ne me suis jamais autant senti en sécurité dans une grande ville que dans La Havane où nous avons marché des heures la nuit dans des petites ruelles sombres sans aucun problème, ce qui change de Paris, San Diego ou Barcelone. Les messages louant les prouesses du socialisme fleurissent donc sur les murs cubains et nombreuses personnes à qui nous avons parlé nous ont dit qu’à leurs yeux il n’y avait aucun pays qui pouvait rivaliser avec Cuba et que pour cela ils n’étaient jamais sorti du pays et ne comptaient pas le faire. Néanmoins, plus à La Havane qu’à Varadero, nous avons rencontré des cubains qui se positionnent contre le système et réclament moins de taxations et de présence de l’Etat (une très légère minorité tant l’admiration pour le gouvernement et Che et la famille Castro est grande).


L’amour pour Che, entre Plaza de la Révolucion et de nombreux tags


Fierté socialiste

Je vais finir d’écrire ici alors qu’en réalité je pourrais écrire des heures sur ce voyage et sur Cuba dont je suis tombée amoureuse. Il m’a fallu trois semaines pour redescendre de mon petit nuage et j’ai encore des étoiles dans les yeux quand je parle de cette belle île. Comme je l’ai écrit plus haut, il est quand même important de se rappeler que, même si une fois sur place, les conditions de vie semblent idylliques puisque personne n’a l’air d’être laissé de côté, la situation est en réalité plus complexe. En parlant avec des cubains nous avons eu la confirmation que l’Etat contrôlait la totalité des (maigres) connexions de l’île, taxait à plus de 90% les salaires et interdisait, punissait toute forme d’opposition. Et il a été difficile d’obtenir plus d’informations concrètes tant la peur d’être réprimandé est forte. Bien sur, avant de partir nous connaissions la situation économique et politique de Cuba, surtout depuis que nous vivons aux Etats Unis, mais une fois là-bas, entre la sensation d’être coupé du monde et la beauté tant culturelle que graphique de ce pays, il est parfois difficile de se le rappeler. Néanmoins, étant déjà très attachée à la culture hispanique et latine en général, Cuba est définitivement mon voyage préféré depuis le début de l’année et je songe très sérieusement à y revenir pour cette fois ci explorer le sud et l’ouest de l’île. Si jamais vous avez l’opportunité d’y aller, vraiment allez y sans hésiter. Vous reviendrez presque changés tant l’ambiance cubaine marque à vie. Muchas gracias por los recuerdos Cuba y nos vemos pronto.


Monumento a Jose Martí, la place centrale de La Havane


Les filles dans le premier airbnb et un peu de arte cubano

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adios paraíso

« Cuba nos une en extranjero suelo,
Auras de Cuba nuestro amor desea,
Cuba es tu corazón,
Cuba es mi cielo. » Cuba nos une, José Martí

Continuer la lecture de « Cuba (libre) te amo – 17 au 23 décembre 2017 »

Les SciencePistes en Bolivie !

Les SciencePistes en Bolivie !

Toujours avec la même jolie équipe, après avoir traversé le Chili direction la Bolivie pour découvrir le désert d’Uyuni pendant 3 jours, puis passer par Potosi (pas d’image parce que j’hésitais un peu à sortir mon appareil), La Paz et enfin le lac Titicaca avec l’Isla del Sol. On voulait aussi faire Sucre mais à cause de manifestations et du trafic de bus c’était impensable donc on a dû laisser tomber et partir pour La Paz, où on ne recommande pas tout à fait les marchés/fast food/toute nourriture suspecte hahaha, même si la Bolivie reste un pays vraiment intéressant niveau budget vu tous les endroits incroyables qu’on y trouve

Beijinhos
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A la découverte du Japon et de Taiwan

Je suis de retour sur mon blog pour vous parler du voyage que j’ai réalisé en Asie au mois de Février. En Corée, les grandes vacances se déroulent aussi en Hiver ; j’avais donc deux mois et demi de libre. Après avoir passé un peu de temps en France pour les fêtes je décide de réaliser quelque chose qui me tenait à coeur ; partir à la découverte de l’Asie. Etant donné que je voulais profiter pleinement des lieux que j’allais visiter j’ai décidé de choisir « seulement » deux pays afin de ne pas me retrouver à courir partout et ne pas pouvoir vraiment découvrir ces pays.

Mon choix s’est porté sur le Japon, un pays qui me fait rêver depuis longtemps et qui est situé tout près de la Corée (donc facile d’accès), ainsi que sur Taiwan ; je ne connaissais pas grand chose sur ce pays mais cette île semblait avoir des airs de paradis alors je me suis lancée! J’avais aussi décidé de faire ce voyage toute seule, pas que je n’aime pas avoir de la compagnie quand je voyage, au contraire, j’ai retrouvé et rencontré des personnes extraordinaires durant ce voyage, mais je voulais être libre et pouvoir faire les choses à mon rythme et surtout ne rien m’imposer que je ne voulais pas faire donc me voilà partie!

Si tu veux découvrir ces pays ou tout simplement suivre mon aventure, stay tunned car les prochains articles seront dédiés à ce voyage.

Je vous ferais des articles différents sur chaque ville que j’ai visité :

  • Kyoto, Nara, et Tokyo (et ses environs) pour le Japon
  • Kaohsiung et Kenting pout Taiwan

En attendant voici quelques photos qui j’espère, te donneront envie de lire mes prochains articles 😉

Kyoto Kinkakuji TempleKyoto – KinkakuJi Temple
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Kyoto – Heian Shrine

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Kawaguchi-ko – Mont Fuji 

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Tokyo

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Kenting

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Kenting

Continuer la lecture de « A la découverte du Japon et de Taiwan »

Les Sciencepistes au Chili !

Les Sciencepistes au Chili !

Le Chili était le premier pays de notre road trip de janvier (avec Julien, Camille, Guilhem, Alexis et Justine une pote d’archi) ! On a choisi de passer par la capitale, Santiago, puis de faire une étape (à ne pas manquer évidemment) à Bahia Inglesa avant d’arriver au désert d’Atacama. Le Chili est un pays qui a beaucoup de paysages étonnants à offrir, c’était maravilloso
BESOS CHILENOS ♡

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Acabar 2017 no Rio de Janeiro

Acabar 2017 no Rio de Janeiro

Coucouuuuuu petites nouvelles du Brésil ! Après mon retour en France je suis passée par Rio pour fêter le nouvel an, retrouver Aurianne une copine de Poitiers et partir le 1er janvier direction le Chili ! Evidemment je n’ai pas filmé le nouvel an à Copacabana parce que j’avais beaucoup beaucoup trop peur pour mon appareil photo, mais c’était magique et les images sont bien ancrées dans nos têtes. C’était merveilleux de passer les derniers jours de l’année au Brésil et de se rendre compte de tout ce que l’échange nous a offert, et continue de nous offrir… Beijinhos ♡

Oiiiiiii escribo para dar notícias do Brasil ! Depois de voltar na França para Natal fui no Rio para pasar o novo ano, encontrar uma amiga da minha cidade francesa e finalmente levar a minha mochila direção Santiago de Chile ! Evidentemente não podia filmar o novo ano no Copacabana porque tenha muito muitoooo medo para minha camara, mas foi magico e tenho as imagens na minha cabeza. Foi maravilhoso pasar os ultimos dias do ano no Brasil para realisar quanta sorte a gente tem de fazer um intercambio aqui… Bisous ♡

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