Les plages californiennes à vélo

Pour Noël, afin d’échapper au froid canadien et à la neige qui va avec, direction la Californie, son soleil et sa chaleur! Je m’envole pour deux semaines de vacances à Los Angeles, la cité des Anges, du cinéma et du rêve américain. La première semaine, je suis logée chez des amis d’amis de mes parents en périphérie de Los Angeles, au sud-ouest, dans la ville de Redondo. Tout au bord des mythiques plages californiennes. Mes hôtes acceptent de me prêter l’un de leurs vélos, et c’est parti pour cinq jours de promenade au bord de l’océan. Objectif: une plage par jour!

Premier jour:

Après une arrivée à minuit passé la veille (ou le matin même plutôt), je m’autorise une bonne grasse matinée pour commencer mes vacances, et prends mon temps pour me préparer une fois levée. Un peu après midi, je quitte la maison, armée de mon vélo, pour ma première excursion. Pour ce premier jour, direction Manhattan Beach! C’est la plage la plus proche de la maison de mes hôtes, je n’ai qu’à remonter quelques centaines de mètres jusqu’au boulevard principal, puis descendre ce même boulevard. Au bout de 25 petites minutes d’effort, les premières nuances de bleu apparaissent à l’horizon. La vue est incroyable, le grand boulevard routier s’en transformé en une simple ruelle bordée de palmiers qui descend droit vers le sable et la mer. J’attache mon vélo contre un banc et me dirige vers le Pier, la jetée, déjà enivrée par le soleil et la lumière qui m’avaient cruellement manqué ces derniers jours.

Toute la zone est assez animée. De nombreuses familles sont là, posées sur le sable, ou s’amusant dans l’eau. Les surfers sont également là en masse, les conditions semblent idéales. De l’autre côté, sur des dizaines de terrain alignés, des groupes d’amis se défient au volley. Sur le front de mer, les gens sont attablés en terrasse des nombreux restaurants et Starbucks. Un peu plus loin, un amas de caméras, de micros et d’écrans laisse indiquer le tournage d’un film. Je m’achète une sorte de thé glacé à l’échoppe installée sur le Pier et observe quelques minutes les poissons exposés dans des bocaux de verre, puis je m’installe sur un banc pour simplement profiter de la vue. Je passerai la fin de la journée à alterner entre bain de soleil et déambulations au coeur du quartier.

Deuxième jour:

Je me lève un peu plus tôt en ce deuxième jour, car c’est le plus gros trajet qui m’attend. Aujourd’hui, direction Venice Beach, la très connue Venice Beach. Coin favori des artistes en tout genre, des taggeurs aux peintres de rue en passant par les chanteurs, les musiciens et les caricaturistes. Le trajet jusqu’à Venice, en partant de Manhattant Beach, et vraiment impressionnant. C’est plus d’une heure de vélo, en partant vers le nord. On passe d’abord sous l’aéroport, puis on traverse un bout de la Ballona Wetlands Ecological Reserve, une réserve créée pour la protection des oiseaux particulièrement. On longe ensuite le secteur de Marina del Rey, qui présente comme son nom l’indique de nombreux points d’attache pour bateaux. Arrivée à Venice Beach, c’est la claque. Ce n’est pas du tout la même chose que Manhattant Beach. Venice est beaucoup plus prisée par les touristes, mais également beaucoup plus populaire. Du coup, c’est plus animé, plus en mouvement, il y a aussi beaucoup plus de petits stands, de petits échoppes, de food-trucks, de vie de rue en somme. Je passe quelques heures à m’imprégner au maximum de cette ambiance, puis me décide à rentrer. Et, mon téléphone ayant décidé de faire sa crise ce jour-là, je n’ai malheureusement aucune image à vous proposer…

Quatrième jour:

Le troisième jour, dimanche, c’était journée de repos. Je repars donc lundi matin, en pleine forme, pour Hermosa Beach, qui se trouve à moins de 20 minutes de vélo au sud de Manhattan Beach. Moins connue que cette dernière, elle n’en reste pas moins toute aussi mignonne, surtout que le Pier et la place sont décorés pour Noël.

Comme pour Manhattan et Venice Beach, je me dirige d’abord vers le Pier, rien que pour me poser sur un banc, prendre le soleil et écouter le bruit des vagues. Ici aussi, il y a des surfers, bien qu’ils soient moins nombreux que sur Manhattan Beach. Mais cela permet de les observer et de les distinguer plus facilement, ce que je fais avec plaisir. Puis je pousse mon exploration vers la place, qui semble être la place principale du quartier. Je découvre avec joie un petit cinéma de plein air, qui semble libre d’accès, et qui diffuse en boucle des classiques d’Hollywood. Je m’installe pour Chantons sous la Pluie, puis suit une vielle version du Magicien d’Oz.

C’est ensuite l’heure de rentrer, avec une petite surprise sur le chemin: un pilote d’avion qui s’amuse à dessiner des messages d’amour dans le ciel

Cinquième jour:

Cinquième et dernier jour à la découverte des plages californiennes. Demain, je pars pour Hollywood, commencer une toute nouvelle partie de mon voyage. Et j’entends profiter de cette dernière journée au maximum. Alors je pars pour Redondo Beach, encore plus au sud, dont j’ai beaucoup entendu parler. Mais je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre. Et la surprise est encore plus belle. Car à Redondo Beach, le Pier est en réalité une sorte de prolongement de la ville, du quartier, sur l’eau, sur pilotis.

Je visite tout d’abord un petit musée consacré à la vie aquatique dans la région. Puis je fais un premier tour du Pier, n’oubliant aucune « ruelle », aucun recoin, commençant à repérer un coin pour manger. Je me décide finalement pour une petite échoppe qui propose des brochettes diverses, à déguster sur de massives tables en bois, face et au-dessus de la mer. Ensuite, je me dirige vers le coin un peu plus commerçant, m’arrêtant de boutique en boutique. C’est une merveilleuse journée pour terminer cette première partie de séjour. J’en ai pris plein les yeux, j’ai des souvenirs plein la tête, et je suis prête à passer à la suite.







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