Maylice (Vancouver) – Un après-midi à Stanley Park

Le premier dimanche que j’ai passé sur le campus ( le 3 septembre), la fac organisait une sortie à Stanley Park, l’un des lieux emblématiques de Vancouver.

Stanley Park, c’est le poumon de Vancouver, peut-être le plus beau symbole de sa « green attitude » et de son patrimoine naturel. Situé en prolongement du centre-ville, sur un très large espace de terre qui semble s’enfoncer dans la baie (cf carte), il est basé sur les territoires qui appartenaient auparavant aux peuples autochtones canadiens (comme les Squamishs par exemple). Officiellement ouvert en septembre 1888, il représente un véritable hommage à la nature nord-américaine et à l’histoire du pays.

Le parc s’étend sur plus de 400 hectares (c’est plus que Central Park à New York), sur lesquels est planté plus d’un demi-million d’arbres, et il est traversé par plus de 200km de « routes » et de chemins (voilà pour la petite partie chiffres). En fait, Stanley Park, c’est 400 hectares de forêts, de bosquets, de totems, de rochers, de collines et de plage. Mais c’est aussi de nombreux restaurants, un aquarium, des petits parcs aquatiques, et même une petite gare routière.


« Les totems de Stanley Park »

Ce jour-là, nous sommes arrivés à Stanley Park depuis le centre-ville en bus (la ligne 19 si vous voulez tout savoir). Nous avons rapidement gagné le « seawall », la promenade qui permet de faire le tour du parc, après avoir acheté des hot-dogs-sushis pour le repas de midi (une merveilleuse invention gastronomique canadienne que je recommande pas trop trop). Il faisait très beau, ça rendait la ballade super agréable, et ça donnait de magnifiques couleurs sur la ville et les paysages en face de nous.


« La première impression du parc en descendant du bus »

Ce qui est assez impressionant avec le seawall (ou du moins avec le trajet que l’on a fait), c’est que, quand tu commences à marcher, tu as la ville en face de toi de l’autre côté de l’eau, puis progressivement la vue se transforme pour laisser place aux montagnes (si vous voulez vous référer à la carte plus haut, même si je ne sais pas vraiment si ça sera lisible, on a commencé notre promenade au niveau du Lost Lagoon). 

« C’est d’abord la ville que l’on a sous les yeux »

Ainsi, c’est d’abord les buildings que nous avons eu sous les yeux, les petits ports installés un peu partout à leurs pieds, les monuments de la ville. On avait beau être en face, et séparés par un bout de la baie, on pouvait tout de même ressentir l’agitation, la frénésie propres à toute ville. Puis, au fur et à mesure de la marche, on laisse ce bruit de fond dans notre dos, on se retrouve face aux côtes qui n’ont pas été urbanisées, et directement derrière elles face aux montagnes. L’atmosphère est également un peu plus calme et reposante, la plupart des personnes n’ayant pas toujours le courage de marcher jusque-là. C’est alors que l’expression « oasis de calme et de verdure » souvent accolée à Stanley Park prend tout son sens. Au gré des bosquets, des petites criques et même des falaises rocheuses, la promenade est vraiment reposante et ressourçante!


« Des forêts et de la plage »

J’y suis retournée seule cette fois-ci, quelques semaines plus tard, pour y voir les magnifiques couleurs de l’automne et emprunter un chemin différent, un peu plus au coeur du parc, des forêts et des rochers. C’était tout aussi beau et impressionnant!

« Stanley Park paré des couleurs de l’automne »

Stanley Park, c’était vraiment un lieu qui m’attirait beaucoup à Vancouver, c’était vraiment un endroit où je voulais aller, que je souhaitais découvrir dès que j’ai su que je passerai l’année ici (mes parents peuvent témoigner!). L’amoureuse d’espaces verts que je suis n’a pas été déçue, et je sens que je vais y passer le plus de temps possible!

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