Premiers pas dans la ville

Je suis arrivée à Vancouver le 29 août, un peu avant midi. Le temps de passer toutes les formalités administratives, il était un peu plus de 14h quand je suis sortie de l’aéroport et que j’ai posé pour la première fois mes pieds sur le sol de la ville. Il faisait beau, très chaud (voire même un peu lourd), et la ville était plongée dans une sorte de nuage de fumée. J’ai appris plus tard que c’était à cause des nombreux incendies qui ravagaient les forêts sur les montagnes aux alentours. 

Après une grosse demi-heure de skytrain, le métro aérien de la métropole, j’ai retrouvé en centre-ville la personne qui allait m’héberger pour ma première nuit ici, avant de rejoindre mon université et ma résidence le lendemain. Elle m’a proposé, si je n’étais pas trop fatiguée par mon voyage, de commencer à me montrer un peu la ville. Je ne vais pas vous mentir, j’étais totalement exténuée mais l’occasion était trop belle, il faisait beau (j’avais pu m’en rendre compte en débarquant de la station de skytrain, happée par une vague de chaleur, alors que j’avais encore mon blouson et ma doudoune, avec lesquels j’avais fait le voyage, sur le dos), ça aurait vraiment été dommage de ne pas en profiter.

Nous sommes alors partis pour un petit tour de deux heures environs, d’abord sur Granville Island, un quartier de Vancouver situé sur une presqu’île et sous l’un des deux ponts les plus importants de la ville. La principale attraction de ce quartier, c’est son marché, le Granville Island Public Market, une sorte de grande halle qui abrite plein de petits étals et échoppes qui proposent des fruits, des boissons, de la viande, du poisson, mais aussi des objets de décorations, et même quelques stands de street-food. 

« Un exemple d’étal de fruits dans le Granville Market » (crédits photo: Tourism Vancouver)



« Le ponton devant le Granville Market, sur lequel on peut trouver des touristes qui mangent une glace, des groupes qui chantent, des étudiants en pause… »

Nous avons acheté une barquette de fraise et de quoi faire le repas du soir avant de faire le tour du quartier, puis nous sommes revenus en centre-ville par un petit bateau-bus. Nous avons ensuite marché le long de la promenade qui contourne la ville sur le bord de mer, avant de se poser quelques instants sur la plage pour profiter des derniers rayons de soleil. 



« C’est quand même une sacrée sensation d’avoir la plage devant soi et des buildings dans le dos »

Après deux heures à marcher, émerveillée, à commencer à découvrir la ville qui serait pendant huit mois la mienne, assourdie par l’ambiance, le bruit du marché, les gens, le vent et le plaisir d’être là, les 9 heures d’avion + 9 heures de décalage horaire ont vraiment commencé à se faire ressentir. Nous sommes donc rentrés et je me suis reposée toute la fin d’après-midi et la soirée, à la fois excitée et stressée de voir arriver mon emménagement à l’université le lendemain.







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